Tunisie – Nouvelle fermeture du point de passage frontalier de Ras Jedir

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La réouverture du point de passage frontalier de Ras Jedir n'aurait duré qu'une heure, jeudi matin 2 août 2012.

Les autorités libyennes avaient accepté de rouvrir, le point de passage, mais l'activité est demeurée peu importante et on s'attendait à la reprise du trafic normal après la rupture du jeûne, selon des informations fournies par des sources sécuritaires tunisiennes au point de passage.
Toutefois, une heure après la réouverture, la partie libyenne a décidé de fermer de nouveau le point de passage frontalier.

D’après TAP
2 commentaires
@ 3ABROUD
ghazi |04-08-2012 02:11
Hram alik ya oukhay ! Si je mettrai votre commentaire en photo, et j'en rêverai moi aussi, MANICH BECH NITSAHAR !

Vous avez évoqué la "matière grise" qui s'en souci de nos jour ? Pourtant, au sud de la Tunisie, on en possède et de la matière raffinée aussi.

Salutations.
BEN GARDANE ZONE FRANCHE
3ABROUD |03-08-2012 18:50
L'activité économique dans la région de Ben Gardane varie selon le rythme du débit frontalier. Les mouvements nocturnes ne sont permis qu'à ceux qui ont un grand capital et qui connaissent parfaitement la géographie de la Jeffara. La plupart des actifs sur la ligne "l'5att" Ben gardane-Ras Jdir vivent au jour le jour grâce à ce qu'ils peuvent gagner des transactions. Si l'5att est fermée, il n'y a pas de pain pour la famille.

Solution :
Création d'une zone franche par :
- Création du statut juridique par les autorités concernées ;
- Mise en place des structures de fonctionnement : une société avec actionnaires;
- Acquisition de terrain, aménagement, viabilisation,...
- Construction de l'infrastructure de base : bâtiments, hangars, parkings, routes, réseaux TIC ;
- un poste frontalier moderne avec 20 allées (10 allées retours). Un équipement électronique dernier cri permet le passage, en sécurité des marchandises.
La conception de cette zone franche doit prendre en considération le tracé de l'autoroute du Sud. A force de communiquer avec les frères libyens, les Sudistes sont devenus de véritables commerçants, sans avoir fait des études dans le domaine. C'est la pratique, sur le tas. Ils ont abandonné le pastoralisme et l'agriculture rudimentaire pour s'occuper des transactions commerciales. L'investissement public y est limité au strict minimum. Tout au long de son histoire, cette région a vécu pour/par/grâce aux relations avec la Libye. Bien que l'investissement public y est somme toute limité, les habitants ne sont pas très revendicatifs, ils sont tournés vers le Sud plus que vers le Nord.

Pour la création de cette zone franche entre deux pays à économies totalement différentes, il existe tous les atouts pour sa réussite :
- le capital local ;
- le staff local ;
- le terrain très vaste ;
- la volonté des fils de la région (j'en connais) ;
- les besoins de part et d'autres de la zone frontalière (l'or noir et la matière grise !)...

Le projet n'a besoin que de la volonté politique de part et d'autre de la frontière qui doit être scrupuleusement gardée.
Bientôt, la coupure du jeûne, je vais arrêter de rêver !

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