Tunisie – Comment contrer le terrorisme des jihadistes salafistes ?

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Le ministre de l’Intérieur, Ali Laârayedh, a à son actif le mérite d’avoir été transparent en reconnaissant publiquement que le trio armé, découvert à Bir Ali Ben Khelifa, fait partie d’un groupe, en rapport avec la nébuleuse Al Qaïda, qui emmagasine des armes et des fonds, en vue d’installer un Emirat islamique en Tunisie.
C’est dire qu’il est désormais évident que, suite à cette annonce, il est du devoir de toute la société : gouvernement, opposition, société civile et citoyens, de s’organiser, en vue de contrer ce risque terroriste bien réel, sans toutefois tomber dans la paranoïa. Mais, quelle est la limite entre la prévention et l’atteinte aux libertés ? Comment doit-on donc procéder ?


Nous savions tous, du moins les milieux informés, que la menace terroriste a toujours existé en Tunisie, même si l’ancien régime ne l’a jamais reconnu officiellement.
Il suffit, à ce titre, d’énumérer le nombre de Tunisiens, arrêtés en Irak, en Afghanistan, en France, en Belgique et ailleurs, et qui sont impliqués dans des réseaux terroristes, pour comprendre la portée de cette mouvance dans les milieux tunisiens. Ils ne pouvaient qu’être en connivence avec une filière locale.
Mais, du moment qu’il s’agissait de cellules dormantes, les services de sécurité ne pouvaient que les avoir à l’œil, comme le font les services similaires, partout dans le monde. Après la révolution, on a désormais coupé avec les poursuites judiciaires, juste pour des soupçons, en vertu de la fameuse loi de la lutte contre le terrorisme, inspirée par les Etats-Unis, qui ne l’applique pas sur son sol.
Ce développement dans les poursuites judiciaires a encouragé les ‘jihadistes’ à venir s’installer chez nous, exploitant la faiblesse des structures de l’Etat et la perméabilité des frontières, notamment au Sud. Le vent du printemps arabe a également soufflé de leur côté. Il suffit de suivre ce qui s’est passé à Ras Jedir, Séjnane, Monastir et ailleurs, pour comprendre que cette idée d’Emirat islamique véhiculée par plusieurs groupuscules salafistes, même s’ils sont encore au stade des épées et ne sont pas passé aux Kalachs.

Les gouvernements successifs n’ont certes pas cessé de fournir des efforts pour contrer ces tentatives de déstabilisation, certes avec les moyens de bord mais, surtout, avec l’aide des citoyens, comme lors des incidents de Rouhia et Bir Ali Ben Khelifa. Ainsi, plusieurs saisies d’armes ont été opérées. Des tentatives d’incursions ont été contrées. D’autres ont été maîtrisées et leurs auteurs arrêtés.
Les pays amis nous ont également transmis des renseignements sur les déplacements suspects dans le Sahara, vers les frontières tunisiennes. Certains renseignements nous sont parvenus des USA, grâce à ses satellites d’observation dans la région. La coordination avec la partie algérienne a été, aussi et jusque-là, très efficace. Ce qui n’est pas encore le cas avec la Libye, dont le gouvernement transitoire ne parvient pas encore à faire asseoir son pouvoir. Mais le risque ne vient pas uniquement de l’extérieur.

En effet, le réseau arrêté suite à l’incident de Bir Ali Ben Khelifa est essentiellement formé de jeunes tunisiens, habitant en Tunisie et âgés entre 20 et 30 ans, comme l’a précisé le ministre de l’Intérieur. Certains étaient certes sous les verrous en application de la loi sur le terrorisme et ont été libérés dans le cadre de la dernière remise des peines.
D’autres sont certes connus par les services de sécurité mais n’ont jamais eu d’affaires. A ceux-là, il faut ajouter le risque potentiel, constitué par les jihadistes tunisiens, qui ont été rapatriés en Tunisie après la révolution et qui purgeaient des peines à l’étranger. C’est bien de s’intéresser à nos concitoyens incarcérés à l’étranger. Mais, c’est encore mieux de les encadrer, afin qu’ils ne replongent pas dans le terrorisme. Sinon, la société n’aurait rien gagné de ces libérations.
Une frange de la société tunisienne est donc adepte de ce salafisme jihadiste et il est nécessaire de leur faire face afin qu’ils ne nuisent pas à l’image de notre pays, conscients que nous sommes que cette image se traduit dans le flux de touristes et de capitaux dirigés vers la Tunisie, comme l’a si bien dit l’ambassadeur d’Allemagne, vendredi dernier : ‘pour le tourisme et les investissements, la sécurité est une condition primordiale’.

On ne va certes pas mettre les gens en prison, juste parce qu’ils se sont fait pousser des barbes, comme s’est indigné le ministre porte-parole du gouvernement, Samir Dilou. Mais, on ne va pas, non plus, laisser des prédicateurs dire des prêches incendiaires, appelant à la haine entre les religions et à la guerre sainte contre les soi-disons mécréants, qui ne sont que d’autres Tunisiens, dont l’unique tort, c’est d’être différents.
Pour contrer le terrorisme, l’approche du ministre de l’Intérieur, Ali Laârayedh, est équilibrée, telle qu’il l’a énoncée dans son interview avec l’AFP. Encore faut-il qu’elle se réalise dans toutes ses dimensions. En effet, pour lui, il faut traiter ce phénomène avec l'éducation, les prêches religieux, l'information, la culture, la justice et la sécurité, tout en apportant des réponses socio-économiques.
Par ailleurs, la réponse ne doit pas se limiter, ni à l’aspect sécuritaire, ni au gouvernement. Toutes les composantes de la société doivent y contribuer, sur trois niveaux.
D’abord, l’observation citoyenne, ce sentiment d’appartenance à la patrie. Ce n’est pas de la délation ou du mouchardage, que de dénoncer des personnes et des phénomènes suspects. Les incidents de Rouhia et de Bir Ali ont démontré l’efficacité de cette action citoyenne.
Ensuite, l’éducation et la culture. Partis politiques et organisations citoyennes sont appelés à multiplier les campagnes de sensibilisation à l’intention des jeunes, pour les éduquer afin qu’ils ne tombent pas dans les mailles de ces obscurantistes.

Enfin, l’Etat doit veiller à la neutralité des espaces publics. L’organisation provisoire des pouvoirs a adopté la neutralité des mosquées par rapport aux discours politiques. Nous enjoignons le gouvernement à prendre les mesures qu’il faut, pour faire respecter la loi. Ce n’est pas un appel à l’emploi de la force, pas dans le sens violence, mais, celui de rendre son autorité à l’Etat.

C’est par la conjugaison des efforts de tout le monde, que l’on peut effectivement éradiquer la pensée salafiste, jihadiste ou pas, dans les prochaines années. Autrement, la Tunisie risque le pire.

Mounir Ben Mahmoud
47 commentaires
le danger est reel
chebbi |25-02-2012 09:46
ne nous meprenons pas le danger salafiste existe et represente un danger reel leur action monte enpuissance et rien ne les empeche de passer a l'etape superieure des preches venimeuses considerant tous ceux qui sont contre l'obscurantisme comme des ''mecreants on passe a bruler des sieges des partis politiques en signe d'avertissement au gouvernement dont il brade l'autorité .FACE a cela que fait le gouvernement legalise l'organisation ''el amal bilmaaroof et enneih a la el mounkor'' qui va se permettre ''et j'en prends le pari_a attaquer .
le gouvernement relache les agresseurs des journalistes par ces meme personnes et aplliquent les decrets obsolletes pour emprisonner d'autres journalistes en guise d'avertissement au non-soumis
la solution viendrait des organisations de la societé civile et des citoyens en maitenant la pression sur le le gouvernement pour mettre hors d'etat de nuire 'ses miliciens car ils sont son bras d'action pour intimider ses adversaires comme L'UGTT ou les JOURNALISTES
soyons vigilants et soyons actifs pour contre-carrer leurs actions par des actions ciblés envers les jeunes et organisons des debats pour armer le citoyen et le sensibiliser du danger qui nous guette
Mécréants-islamistes faux probléme
mjr |24-02-2012 23:27
Il ne s'agit pas de classer les Tunisiens entre " musulmans et mécréants"
.Il s'agit de problèmes:.
* de gens aisés et de gens laissés pour compte
,*de culture et d'ignorance,
*d'emploi et de chômage
Et il y a surtout des opportunistes qui savent récupérer les évènements et bien exploiter ces antagonismes dans leur propre intérêts
A tous
l'idiot de france |24-02-2012 19:29
On peut philosopher autant que l'on veut sur le mot democratie. Je me souviens d'un temps ou, etranger je pouvais me promener à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, dans toutes les villes tunisiennes en me sentant plus en sécurité qu'en France. Si ce n'est plus le cas, alors il n'y a plus de démocratie.
Qatar ou Arabie saoudite même combat.....
Blu |24-02-2012 16:59
Article de la TDG aujourd'hui. Si c'est pas le Qatar c'est l'Arabie saoudite en plus en terre chrétienne!! "Des fidèles de la mosquée de Genève ont manifesté leur mécontentement au consulat d'Arabie saoudite, ce vendredi après-midi à Chambésy. Motif de leur courroux: un imam «imposé par Riyad» est accusé d'avoir frappé un fidèle et tenu des propos outranciers. Ils réclament en outre le retour de l'ancien imam libyen Rachid Farhat, dont le contrat a été dénoncé.

Ces Genevois musulmans ont constitué une association, «Al Bayane» afin de se faire entendre. Par l'entremise de son porte-parole, Hamza El Idrissi, ils déplorent un climat délétère au sein de la mosquée de Genève. Cet après-midi, le consul d'Arabie saoudite, Nabil Ben Mohamed Al-Saleh, leur a annoncé «la suspension de l'imam, afin d'établir la lumière sur les accusations portées.» Le diplomate est en revanche plus mesuré sur le retour de Rachid Farhat. «Il a été absent six mois. Nous lui avons laissé une chance de revenir qu'il n'a pas saisie.» L'imam a depuis intenté une procédure pour licenciement abusif. Dans une volonté d'apaisement, Nabil Ben Mohamed Al-Saleh a proposé de rencontrer les manifestants dans deux semaines, afin qu'ils lui présentent leurs doléances.

Parmi les fidèles présents, nombreux pestent contre «la mainmise de l'Arabie saoudite» sur la vie religieuse. Ce pays, qui finance le lieu de culte à travers la Fondation culturelle islamique, «fait la loi alors que la mosquée doit appartenir à la communauté et à personne d'autres, clame cette Genevoise d'origine marocaine. Nous venons ici pour prier, pas pour y faire de la politique.» Cible des critiques, la gestion administrative de la mosquée, jugée «opaque». «La direction est imposée par l'Arabie saoudite et le directeur de la mosquée n'est jamais présent», renchérit Hamza El Idrissi. Enfin, des voix s'élèvent contre la récente nomination d'un jeune imam salafiste, recruté en France voisine. (TDG)

Créé: 24.02.2012, 16h12
Qui est en fait la victime ?
HatHat |23-02-2012 14:42
Plusieurs personnes veulent nous faire croire que les problèmes actuels sont liés au conflit qui oppose "les vrais musulmans" aux mécréants. C'est une fausse idée qui sert uniquement à contourner les réels problèmes et faire de l'Islam une victime.
Les tunisiens ont gouté à la liberté, de ce fait ils n'accepteront jamais une autre forme de dictature même si elle est inspirée de l'Islam. C'est vrai, tous ceux qui ont voté Ennahdha sont encore emportés par la victoire des dernières élections, mais je pense qu'avec les problèmes économiques actuels, ils ne tarderont pas à changer d'avis.
@Pseudo
mimi |22-02-2012 09:04
Nous voulons tout simplement vivre en harmonie, avec nos différences et nos similitudes, dans un Etat de Droit qui permettra plus de Justice sociale.
Votre théorie témoigne d'un esprit tordu. Vous êtes ridicule et complexé !
Nous sommes simples et sains d'esprit. Mettez vous bien çà dans la tête.
@Pseudo suite
Mohendz |21-02-2012 22:37
Je partage completement votre analyse.
La r&action de certains sur ce site m'exaspère au vu de la médiocrité de leur analyse, c'est souvent qu'un ramassi de subjectivité construit sur un endoctrinement continu subi a force de lire et regardé les média français qui ont fait de l'islamophobie et de la peur de l'islam une véritable science.

Effectivement c'est désolant de lire autant de virulence et d'extrémismes dans l'anti islam primaire, et de malhonetteté dans les commentaires qui sont fait de l'action du gouvernement.

Un des gros chantier que va avoir ce gouvernement c'est d'ailleur de faire le ménage dans l'accés a la fausse information subjective a tendance islamophobe véhiculé par les médias étranger...

Je salut néanmoins la lucidité de votre analyse!
De vrais gamins ces tunisiens ...
Pseudo suite |21-02-2012 17:50
... En Algérie dans les années 90, les partisans du Takfiirs et du Djihaad égorgaient les gens et disaient qu'ils
avaient une tazkiyya de cheikh Ibn Baaz, l'ancien moufti d'Arabie Saoudite. Il renia aussitôt ce mensonge à plusieurs reprises. C'est gens là sont des tekfiriyyis ou selon des 5awariidjs ! Si porter une barbe et un qamiis fait de l'individu un salafi, alors j'ai envie de vous dire que vous qui êtes "sapés" à l'occidental et rasé de très près, alors vous êtes des homosexuels ou des "non-musulmans", si j'avais été fantasmagorique comme vous l'êtes ! Alors sortez de ces optiques bancales ! Vous êtes aussi démagogiques que les membres des gouvernements. Et le fait que de plus en plus de personnes aient la nostalgie de
Ben Ali traduit bien les personnalités. Vous n'en avez que faire de la démocratie, ce que vous voulez, c'est juste que l'ont répondent à vos caprices et vos besoins mondains ... quel enfantillage. Et comme tout être doué de bêtise, vous criez haut et fort tels des alcooliques "DE-MO-CRA-TIE" ... comme-ci elle existait vraiment. Au nom de la démocratie, on a perdu la Palestine [vote à l'ONU en 1947], on a perdu l'Iraq, et on a perdu l'Afghanistan. En France et en
Belgique, vos soeurs fi-Lahi demeurent stigmatisées et chassées par la sécurité civile [qu'en avez-vous à faire, vous qui vous prosternez face votre nombril]. Dans la plupart des pays européens occidentaux, on envoie en prison et on tue socialement toute personne qui viendrait remettre en cause un seul détail de la "tragédie juive / Shoah" pendant la 3eme guerre mondiale ! La démocratie est à l'origine de toutes les guerres du siècle dernier ! Elle est aussi à l'origine du surrendettement des pays développés, et comme l'a dit l'ancien bras doit de François Mittérand, Mr Jacques Attali, " les pays devront rembourser leurs dettes, car ce sont les gouvernements élus démocratiquement qui les ont contractés" ... quelle sincérité ! Enfin bon, je crois que même en essayant de vous faire sortir de vos rêves, cela s'avèrera inutile ... "on ne donne pas de l'eau à un âne qui n'a pas soif" comme disent vos models français.
Tournez 7 fois votre langue dans votre bouche avant de péstiférer des âneries s'ils vous plait. Apprenez dans quel monde vous vivez au lieu de suivre comme des moutons en costards ce que dit le journal "al-Maghreb" et ses accolytes. Enfin arrêtez d'être de vulgaires con-sommateurs.
Merci.
De vrais gamins ces tunisiens ...
Pseudo |21-02-2012 17:49
Wallahi quand j'observe le comportement et les commentaires des alarmistes à outrance, j'hésite à vous qualifier de pathétiques ou d'humouristes. Vous êtiez
les premiers pourfendeurs de la démagogie, euuuh de la démocratie, et maintenant que vous vous retrouvez dos au mur entreprit par vos propes soins, vous voilà croassant comme de vieux crapauds en pleine marre. Cela vient confirmer ce que je pensais, que les arabes n'ont aucune, mais absolument aucune éducation politique. La démocratie c'est soit tu gagnes et tu peux crier, ou soit tu perds et tu baisses la tête pendant 5ans. Auriez-vous oulié ? En Egypte où j'ai vécu, et ici c'est la même chose. Si les laïco-laïcs avaient gagné les éléctions, vous auriez parlé de démocratie réussie et en bonne voie, mais vu que ce sont les islamistes qui l'ont remportés, alors là cela devient une nouvelle dictature avec des alliances dangeureuses. A cela il faut vous renvoyer à la figure le fameux commentaire que vous faisiez aux musulmans désirant juste pratiquer leur religion avec une barbe : " Si tu veux vivre comme ça, va en Arabie Saoudite !!! " ... à vous je vous dis : " Si vous voulez vivre à l'européenne, allez en France ... ". Mais soyez heureux, Ennahda comme les autres partis des autres pays musulmans ne risquent pas d'installer la législation islamique d'aussitôt. William Taylor l'a avoué récemment ! Votre mère l'Europe
veille aux grains. Le projet d'un rapprochement de la Méditerrannée [traîté de Lisbonne] remis au goût du jour par votre président Nicolas Sarkozy, ainsi que la Fondation Bertelsmann principalement [pour ne pas citer les autres instituts européens & anglo-saxons] veillent à ce que les islamistes soient bien des modérés. Un islam ouvert aux échanges socio-économiques et aux concepts mondialistes [et non de la mondialisation, qui sont deux concepts différents]. Certes plus de liberté pour tout le monde, mais pas de sexionnage de mains ou de lapidation à "Passage". Les soit-disant salafis que vous voyez n'ont rien de salafis. Soyez un minimum hérésiographes à vos temps perdus, vous tomberiez moins dans l'ignorance et les réflexions campagnardes. Wallahi c'est 3ajib ! Des gens aux précéptes et "hautes" aspirations, n'ayant pas plus de jugeote que les habitants des contrées perdus [eux demeurent excusés de leurs éloignement de l'information]. "Il a une barbe, elle a un niqaab ... aaah, je me sent en danger de mort !!!" ... pathétique ! Dans tout ce que j'ai pu lire et entendre, je n'ai jamais pu avoir l'information de la provenance de la salafiyyah et de ses précèptes. Tous sont dans la démagogie ! Les types font de longues études pour nous pondre des énormités. Quel gachi ! Les salafis sont comme 7izb e -Ta7riir sont comme les frères musulmans sont comme ennahda sont comme al-Qaeda sont comme les Jama3aat Islamiyyah ... quel cinéma ! La véritable salafiyyah se désolidarise entièrement de tous ces mouvements contemporains. Le savant cheikh e-Lo7aidan a même déclaré récemment être contre la prise de pouvoir des frères musulmans dans les pays musulmans, car ils vont propager le soufisme et être contre les gens de la Sunna Authentique. ...
@ riadh
Citoyen |21-02-2012 16:10
Ne t'égosille pas, cela ne mène à rien. N'oublie pas que les primates auxquels tu fais allusion, ont un vocabulaire très limité. Voici leurs mots clés. Rcdiste, laics, charia et deux ou trois autres termes. Le reste se fait par le langue des signes
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