Possibilité de révision positive de la note de la Tunisie « si un gouvernement stable se formait »

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Une délégation de l’agence de notation internationale, «Fitch Rating» est, actuellement, à Tunis, dans le cadre d’une visite technique périodique pour la révision de la notation du pays.


«Fitch Rating» avait abaissé, en mars 2011, la notation de la Tunisie de bbb à bbb-, suite aux incertitudes concernant la stabilité et la politique économique du pays, durant une période de transition politique difficile.


Mardi, les membres de la délégation de Fitch ont été reçus par le ministre des Finances, Houcine Dimassi, qui leur a présenté un exposé sur la conjoncture économique actuelle ainsi que sur les programmes du gouvernement pour faire face aux difficultés économiques et sociales.


«La loi de finances complémentaire en cours d’élaboration, et devant être adoptée durant le premier trimestre 2012, prendra en considération les exigences de la conjoncture économique nationale et internationale»,  a-t-il relevé.


«Elle prendra en compte, notamment la décélération du rythme de croissance dans les pays de l’Union Européenne, les fluctuations des cours de change et la flambée des prix pétroliers ».


M. Dimassi a fait état, dans ce cadre, de la « détermination de l’Etat à limiter le taux de déficit budgétaire à 6% malgré les pressions sociales».


Concernant la dette publique, il a fait remarquer que la Tunisie entend «respecter et honorer ses engagements envers ses bailleurs de fonds».


De son côté, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances, Slim Besbes, a avancé que les équilibres macro-économiques sont préservés et que les finances publiques sont saines, rappelant l’appui apporté à la Tunisie par les institutions financières internationales et par ses partenaires économiques.


En Mars 2011, «Fitch Rating» avait justifié l’abaissement de la notation du pays, par le fait que la crise politique a dégradé les perspectives à court terme, pour l’économie, les finances publiques et le système financier.


L’agence avait, néanmoins,  précisé que si un gouvernement stable se formait après les élections, il y avait possibilité de réviser positivement la note de la Tunisie.

 

TAP
18 commentaires
@BN
Mahdi |08-02-2012 12:01
Si un nouveau gouvernement se formait??
Est ce que par ce genre d'articles vous espérez gagnez en crédibilité? Je pense que non.
Fich revient parce que il y a ce gouvernement qu'elle a espérait le mois de mars 2011 et elle n'espère pas un nouveau gouvernement.
ENNAHDA profite beaucoup de la faiblesse de l'opposition et de l'inciompétence des médias qui roulent pour l'opposition, ce genre d'article vaut bien le PHOTOSHOP du Maghreb!
Je sisais sur fitch et je vais revenir sur la reaction de M dimasssi
salah tataouine |08-02-2012 10:50
NOS AMIS de fitch!!salahtataouine |07-02-2012 22:03 Ils sont salué notre revolution par un bbb- !! on le sait une dicteture avec detournement des fonds public valait un bbb ....On les aime comme ils nous aiment..Le mal necessaire l agence de rating (privé) est remuneré par les emprunteurs (un % ) sinon si pas de notation le taux appliqué est "astronomique" Alors etre noté est UNE OBLIGUATION (une seule agence des fois suffit sinon les bailleurs peuvent exiger 2 ou trois 'stan and poors" et mmody's......ET moody s par exemple fait un chiffre d affaire de quelques 2.5 à 3 mld de $ et l actionnaire majoritaire (13% je crois) n est autre que sa majesté Buffet (warren par son prenom)(ne vous etonnez pas des triple A ou les bonnes "notes ici ou là ( le conglomerat de buffet est noté par moody s!!!!.... Revenons a nos "economistes" (ministre comme secretaire d etat) ils partent dans la meme doctrine economique tout en naviguant dans ce milieu "de la finance inter": AMEN disent ils !!!! bbb_ etait la "punition" bbb reviendra , on regle, on se tait et on "depend" toujours de ces financiers qui vont continuer à nous "etrangler" (on a deja commencé avec nos "colons de doha" avec un 2.5% vu notre bbb_
@ john aide humanitaire
mima |08-02-2012 10:34
de l'aide humanitaire sera envoyée en Syrie, voir presse internationale
@cow boy
lol |08-02-2012 10:27
http://www.attounissia.com.tn/details_article.php?t=97&a=49877&temp=1&lang=
voir le verre a moitie plein
mehditation |08-02-2012 10:24
toujours mieux que la grece (CCC)
@J W
gawri |08-02-2012 09:46
Malheureusement, vous avez raison !
Mais vos compatriotes, dans leur ensemble, ont des connaissances d'histoire plus que limitées : la colonisation (française exclusivement, les précédentes sont oubliées, ainsi que le terme "protectorat"), les salauds de français, Bourguiba, Saket Sidi Youssef, Bizerte, ZABA, et c'est à peu près tout.
Quant à l'information, le ministère au sein duquel VOUS avez servi s'est évertué à les en priver. Je me rappelle les journaux d'il y a ne serait-ce que 2 ans ! ZABA a fait çi, Leila a fait ça, tous les jours la même chose ! Alors comment voulez-vous qu'en dehors d'une infime minorité vos compatriotes aient eu connaissance des événements extérieurs auxquelq vous faites référence ? C'est VOUS qui avez endormi votre peuple, vous, les chevaliers de Bourguiba et ZABA.
Maintenant, il est trop tard pour lui ouvrir les yeux. Les phénomènes que vous décrivez, avec un talent que je salue, dans un français irréprochable, la Tunisie les vit actuellement, dans leur phase de début, mais rien ne pourra plus les arrêter.
Je dois humblement avouer que dès l'instant où j'ai entendu parler d'assemblée constituante et discuter autour de l'aticle premier de votre Constitution et de votre prétendue identité arabo-musulmane, j'ai compris ce qui se tramait car, comme vous, j'ai eu connaissance des divers "changements" au Moyen-Orient.
Merci pour vos excellentes leçons d'histoire. Elles sont malheureusement un peu tardives.
*** DETRUIRA LE MONDE ARABE : LECON 6
JOHN WAYNE |08-02-2012 08:13
LA CIA ET LES AYATOLLAHS EN GUERRE CONTRE MOSSADEQ (INTRODUCTION)

Nous sommes aujourd'hui à la leçon 6 de cette série éducative, et en peuple Tunisien perdu et maintenu dans l'ignorance depuis un Vendredi noir 14 Janvier 2011, le complot machiavélique qui a mis à genou votre Nation millénaire, commence à se dessiner à vos esprits faibles, confus, et crédules. Vous ressentez cette colère insurmontable d'avoir été possédé dans une conspiration en apparence sophistiquée, mais en réalité assez élémentaire une fois dévoilée à vos yeux myopes et qui louchent continuellement de rage. Vous ajustez vos lunettes en écailles achetées « en promotion » et aux verres ressemblant au fond d'une bouteille de cidre Salah El Meddeb, et continuez de plus belle la lecture de cette série éducative dont vous êtes devenu passionnés. Soudain, vous grattez vos cranes aux formes évoquant un article sur la préhistoire de National Géographique, car la vérité vous pénètre petit à petit comme un suppositoire administré a quatre heures du matin par une infirmière agacée d'un dispensaire a la propreté douteuse de la périphérie de Tunis. Et vous réalisez avec un certain désespoir la situation pitoyable de la Tunisie actuelle et ses acteurs politiques : islamistes ayant pris le pouvoir avec l'aide la CIA et de l'armée Nationale, une Nation entière gouvernée par cette chose boursouflée qu'est l'émir du Qatar, opposition faite de gueux séniles ayant peur de leur ombre, pays ou soudainement la criminalité est galopante, milices islamistes des rues redressant les cotes aux mécréants récalcitrants et bien sûr, un pays effondré économiquement et aux caisses de l'état vides et n'hébergeant que quelques mouches friandes d'excréments de dromadaire.
Et pour passer aux choses sérieuses et comme vous le découvrirai dans cet article, le coup d'état contre Mossadeq de 1953 a énormément de similarités avec celui dont a fait l'objet notre Patron et Président Ben Ali le 14 janvier 2011. Et comme je l'ai mentionné dans un article récent, la CIA même si elle dispose de moyens énormes, manque souvent d'imagination depuis sa création en 1947.
Je vous renvoie aussi à ma leçon 5 qui a porté sur Nasser afin de vous rappeler le contexte dans lequel se trouve le Moyen Orient au début des années 1950. En effet dans une atmosphère de guerre froide, les Etats Unis sont déterminés a créer un bloc au communisme et au nationalisme Arabe. Ce bloc est composé de pays comme la Turquie devenus les alliés d'Israël, mais aussi d'une barrière islamique radicale et sanguinaire dont le centre spirituel est l'Arabie Saoudite et qui comprend aussi des pays comme le Pakistan, et les autres pays de la péninsule Arabique.
Mais qui est donc ce Mossadeq que la CIA et le MI6 ont pris pour cible ? Comme vous allez bientôt le comprendre, il s'agissait d'un Président exceptionnel par ses origines et ses aspirations pour le peuple Iranien. Un Président trop beau pour être vrai si je puis dire, pour les musulmans de cette contrée et comme vous allez aussi l'apprendre, cet homme, comme Ben Ali, sera vendu aux puissances colonialo-sionistes par un peuple ingrat et fanatique.

*** DETRUIRA LE MONDE ARABE : LECON 6
JOHN WAYNE |08-02-2012 08:13
LA CIA ET LES AYATOLLAHS EN GUERRE CONTRE MOSSADEQ (CHAPITRE 1)

Né le 16 Juin 1882, Mohammed Mossadeq effectua des études de droit à Paris et à Genève pour entamer ensuite une carrière politique en Iran. En 1915, il deviendra membre du parlement de la dynastie Qajar qui régnait en Iran avant l'avènement des Pahlavi. Il deviendra ministre des affaires étrangères en 1924 et sera très tôt associé politiquement a la dynastie des Qajar, ce qui en fera un ennemi des Pahlavi. En 1944, il sera de nouveau élu au parlement et commencera une campagne préconisant la nationalisation des ressources pétrolières Iraniennes. Il sera élu chef de la commission parlementaire pour le pétrole et créera un mouvement de coalition appelé le Front National. Apres l'assassinat en 1951 du Premier Ministre le général Razmara par les Fidayîn-il-Islam, branche radicale Chiite et alliée des Frères Musulmans d'Egypte, et suite à un vote du Majlis ou parlement Iranien, le Shah d'Iran n'aura d'autre choix que de nommer Mossadeq Premier Ministre, vu la grande popularité de cet homme politique nationaliste. A partir de ce jour, Mossadeq débutera une campagne pour la nationalisation de la Compagnie de Pétrole Anglo-Perse (APOC). Et comme vous l'avez peut-être deviné, l'APOC n'est autre que l'ancien nom de la British Pétroleum (BP), compagnie pétrolière jouissant d'un immense prestige et créée par Churchill en Iran pour alimenter en fuel les navires de guerre Britanniques transitant par le Golfe Persique. Mossadeq introduira aussi d'énormes reformes sociales tendant à éradiquer la pauvreté, comme l'assurance chômage, la couverture sociale des ouvriers malades ou victimes d'accident du travail, et autres lois tendant à protéger les ouvriers agricoles pauvres. Le 1er Mai 1951, Mossadeq déclarera la British Petroleum propriété de l'Etat Iranien déclenchant une colère incontrôlable des Britanniques. Les Britanniques qui possédaient entièrement la BP en appelèrent à l'aide à la CIA et de son directeur Allan Dulles dont le nom vous est maintenant familier suite à la lecture de mon chapitre sur Nasser. Et comme vous le savez peut-être, Dulles sera l'homme qui sera responsable d'autres coups d'état dans le monde comme celui au Guatemala en 1954, et l'invasion de la Baie des Cochons à Cuba repoussée vaillamment par un Fidel Castro jusqu'à aujourd'hui imbattable. Dulles est aujourd'hui le nom d'un des aéroports de Washington, ville où se trouve notre Ambassade de Tunisie, fierté de notre Ministère des Affaires Etrangères, et que j'ai plusieurs fois visité. Dulles dépêchera a l'Ambassade des Etats Unis a Téhéran un agent de la CIA nommée Kermit Roosevelt, connu pour être le petit fils du Président Franklin Delanoë Roosevelt. Kermit Roosevelt prendra contact avec le général Zahedi, chef de l'armée Iranienne. Le Shah ayant obtenu le support de son armée et des Américains signera un document limogeant Mossadeq de son poste de Premier Ministre. Ce premier coup d'Etat administratif échouera créant un grand chaos au parlement et forçant le Shah d'Iran à fuir a Baghdâd puis à Rome




*** DETRUIRA LE MONDE ARABE : LECON 6
JOHN WAYNE |08-02-2012 08:12
LA CIA ET LES AYATOLLAHS EN GUERRE CONTRE MOSSADEQ (CHAPITRE 2)

Cette première tentative de renversement de Mossadeq ayant échoué, la CIA fera équipe avec le MI6 et prendra contact avec le clergé musulman Chiite Iranien appelé les « Ulémas » et leur chef l'Ayatollah Abdolqassem Kashani.
Mais qui sont ces Ulémas ?
Connus pour être une force politique omniprésente au parlement Iranien, les Ulémas auront maintenu pendant des siècles l'Iran dans une léthargie de république islamique Chiite. Au début des années 1920, Reza Pahlavi, un jeune militaire, pris le pouvoir et en grand adepte de Kamel Atatürk voulu créer une république Iranienne laïque et moderne, mais les ulémas s'y opposèrent farouchement sentant que leur pouvoir en clergé Chiite serait affaibli. Et de leur capitale Chiite de Qom ils s'opposeront a la formation d'une république Iranienne et exigeront plutôt la création d'un royaume dont le Shah serait l'empereur. Le Shah d'Iran effectuera une retraite politique acceptant les exigences des Ulémas mais une grande rivalité entre les Ulémas et le Shah d'Iran aura déjà vu le jour, sachant qu'auparavant les ennemis légendaires des Ulémas étaient les communistes Iraniens et leur parti le Tudeh. Et cette période sera très bien contée dans les mémoires de la s'ur du Shah, Ashraf Pahlavi. Malgré cette opposition farouche des Mollahs a une modernisation de l'Iran, le Shah entamera des reformes dans une tentative vaine d'affaiblir les Ulémas. Il abolira le Chador et imposera un habit moderne a la femme Iranienne. Il minimisera le financement des Mollahs par l'Etat et créera un statut de la femme similaire à celui que Bourguiba créa en Tunisie au début de l'indépendance. L'Ayatollah Kashani y répondra par une grande colère et la création d'une secte Chiite armée et violente nommée les Fidayîn il Islam. Et avec leur chef L'Ayatollah Navab Safavi débutera une campagne de violence marquée par une tentative d'assassinat du Shah en 1949, l'assassinat du ministre de la justice Abdul Hussein Hajir en 1950, et l'assassinat du Premier ministre le général Razmara en 1951. Ces assassinats seront immédiatement dénoncés par la presse internationale comme étant l''uvre du MI6 et des preuves montrant un financement des Mollahs par le MI6 seront rendues publiques. Il était clair donc que la stratégie des Britanniques était de créer le chaos afin d'empêcher l'aboutissement de la nationalisation de la BP par Mossadeq. Et je vous renvoie aux mémoires poignantes de Fereydoun Hoveyda, ambassadeur d'Iran aux Nations Unis jusqu'en 1970 et dont le frère Amir Hoveyda fut exécuté par Khomeiny, ainsi qu'aux mémoires de Ashraf Pahlavi qui décrivent des scènes ou des valises d'argent auraient été offertes aux Mollahs par le MI6. Je vous renvoie aussi aux mémoires que le Shah d'Iran écrivit avant sa mort en exil en Egypte, et dans lesquelles il décrit très bien ce pacte financier entre les Mollahs Iraniens et le MI6 dont la base etait l'ambassade de Grande Bretagne à Téhéran.


*** DETRUIRA LE MONDE ARABE : LECON 6
JOHN WAYNE |08-02-2012 08:11
LA CIA ET LES AYATOLLAHS EN GUERRE CONTRE MOSSADEQ (CHAPITRE 3)

Mais comment la CIA et le MI6 réussiront-t-ils ce coup d'état contre ce Mossadeq si hais par l'occident ?
La CIA établira un pacte direct avec l'Ayatollah Kashani qui lui-même fera appel à la célèbre pègre des rues de Téhéran, appelée la pègre Bazaar. Bien sûr, les forces violentes fanatiques des Fidayîn il Islam se joindront au complot. Et la CIA arrivera à convaincre l'Ayatollah Kashani que Mossadeq n'est qu'un communiste et un athée et qu'il doit être destitué et même tué. La CIA offrira de l'argent a Kashani tandis que le MI6 lui offrira des sommes importantes provenant de la compagnie pétrolière BP elle-même. Chose prodigieuse, le MI6 utilisera les services d'un éminent Professeur à Oxford du nom de Ann Lambton pour aider à l'organisation du coup d'état. Cette femme se joindra à Kermit Roosevelt mais aussi un agent expérimenté du nom de John Waller qui commença une carrière d'espion a l'âge de 19 ans et dont la spécialité était de recruter les anciens criminels Nazis au service des Etats Unis pour la guerre froide. Et dans ses mémoires, Waller décrira l'impact important que les Ayatollahs avaient sur la classe pauvre Iranienne, surtout celle fréquentant les mosquées. Et bien sûr, une analogie peut être faite avec l'influence du parti Enahdha sur la classe peu éduquée et défavorisée de la Tunisie. Et pour comble de machiavélisme, la CIA déguisera des gangsters de la célèbre pègre Bazaar en communistes qui attaqueront les mosquées pour déclencher la colère du clergé Chiite contre Mossadeq. La CIA utilisera aussi les services de deux journalistes du célèbre « New York Times », Kenneth Love et Don Schwind, pour imprimer des tracts faussement signés par le parti communiste Tudeh et menaçant de pendaison les Mollahs. Et le jour du coup d'état, la CIA et le MI6 libèreront dans les rues des milliers de Chiites et de gangsters de la pègre Bazaar a qui ils auront distribué au préalable des billets d'argent en dollars. Et c'est sur ce fond de révolte populaire que l'armée Iranienne sous le commandement du général Zahedi procèdera a un putsch et arrêtera Mossadeq. Au total et comme en Tunisie, environ 300 civils seront tués a Téhéran.
Le Shah d'Iran fera un retour triomphal, et annulera la nationalisation de la BP. En guise de récompense, l'Angleterre offrira aux Etats Unis, 40% des actions de la BP. Mossadeq sera condamné à mort et plus tard gracié. Il finira sa vie en réclusion.
Le retour du Shah d'Iran marquera aussi un retour en puissance des Mollahs, car si l'Ayatollah Kashani se faisait vieux, il avait déjà formé un jeune dauphin qui avait participé au coup d'état contre Mossadeq aux cotes des Fidayîn il Islam. Son nom : Ruhallah Khomeiny. Et si Kashani disparaitra peu a peu de la scène politique, Khomeiny lui procèdera a une véritable réorganisation des forces Chiites de la ville de Qom. Pendant ce temps, le Shah essayera de consolider son pouvoir, créant la célèbre police secrète nommée la SAVAK et qui disposera de l'aide du Mossad. Khomeiny se tiendra silencieux jusqu'à l'année 1963, quand à partir de Qom, il organisera une véritable insurrection contre le Shah.

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