Mohamed Abbou: Les instructions contre Sami Fehri me rappellent les exactions de Ben Ali (vidéo)

Businessnews.com.tn | publié le 09/12/2012 12:20

Intervenant dans l’émission « Saraha raha », samedi 8 décembre 2012, sur Hannibal Tv, Mohamed Abbou, Secrétaire général du CPR et ancien ministre de la réforme administrative, est revenu sur l’affaire Sami Fehri et ses différentes péripéties, montrant son profond désaccord quant aux exactions et ingérences commises dans ce dossier, résultant sur le maintien en détention du directeur de la chaîne de télévision, Ettounsiya TV.

« J’ai rencontré Abdelaziz Essid, un des avocats de Sami Fehri et, en prenant connaissance du dossier, certains faits me rappellent les exactions de Ben Ali. Passer en sept jours de l’instruction à la chambre des mises en accusations, avec l’émission d’un mandat de dépôt, est pour le moins troublant. Si en plus il est avéré que le ministère public ait transmis sa demande le 2ème jour de l’aïd, il s’agit réellement d’une ingérence dans la justice », a déclaré M. Abbou.

Le secrétaire général du CPR est également revenu sur le maintien en détention de Sami Fehri, malgré la décision de la Cour de cassation de rejeter son dossier : « Il s’agit-là d’une nouveauté dans les procédures judiciaires ! Et ce n’est pas tout, si l’information d’un nouveau mandat de dépôt à son encontre est confirmée, alors qu’il devait être libéré, cela veut dire qu’il y a eu des instructions en ce sens et qu’on a décidé, coûte que coûte, de garder Sami Fehri en prison. Ce sont des méthodes qui me dérangent beaucoup », a-t-il souligné.

« Que des plaintes soient déposées contre Sami Fehri, que des actions en justice soient engagées, il n’y a aucun mal à cela, mais qu’on donne des instructions pour le garder en prison sans raison juridique, peu importe la personne et même si c’était le diable, c’est inacceptable », conclut M. Abbou.
M.B.H

Mohamed Abbou: Les instructions contre Sami Fehri me rappellent les exactions de Ben Ali (vidéo)

publié le 09/12/2012 12:20

Intervenant dans l’émission « Saraha raha », samedi 8 décembre 2012, sur Hannibal Tv, Mohamed Abbou, Secrétaire général du CPR et ancien ministre de la réforme administrative, est revenu sur l’affaire Sami Fehri et ses différentes péripéties, montrant son profond désaccord quant aux exactions et ingérences commises dans ce dossier, résultant sur le maintien en détention du directeur de la chaîne de télévision, Ettounsiya TV.

« J’ai rencontré Abdelaziz Essid, un des avocats de Sami Fehri et, en prenant connaissance du dossier, certains faits me rappellent les exactions de Ben Ali. Passer en sept jours de l’instruction à la chambre des mises en accusations, avec l’émission d’un mandat de dépôt, est pour le moins troublant. Si en plus il est avéré que le ministère public ait transmis sa demande le 2ème jour de l’aïd, il s’agit réellement d’une ingérence dans la justice », a déclaré M. Abbou.

Le secrétaire général du CPR est également revenu sur le maintien en détention de Sami Fehri, malgré la décision de la Cour de cassation de rejeter son dossier : « Il s’agit-là d’une nouveauté dans les procédures judiciaires ! Et ce n’est pas tout, si l’information d’un nouveau mandat de dépôt à son encontre est confirmée, alors qu’il devait être libéré, cela veut dire qu’il y a eu des instructions en ce sens et qu’on a décidé, coûte que coûte, de garder Sami Fehri en prison. Ce sont des méthodes qui me dérangent beaucoup », a-t-il souligné.

« Que des plaintes soient déposées contre Sami Fehri, que des actions en justice soient engagées, il n’y a aucun mal à cela, mais qu’on donne des instructions pour le garder en prison sans raison juridique, peu importe la personne et même si c’était le diable, c’est inacceptable », conclut M. Abbou.
M.B.H

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