De qui se moque t'on ?
antifafouille |28-02-2012 00:46
La faute au médias ???? je rêve de lire ça !
Quelle hypocrisie , quelle bêtise , quel cynisme !
Y a pas un touriste qui va en Iran , pas un en Afghanistan , plus un en Egypte , et ce depuis que les barbus sont arrivés ! et pourquoi on ne veut plus venir chez nous ?parce que vous êtes arrivés !
C'est L'ambassaduer allemand qui le dit!
Hakim |23-02-2012 18:58
"L'ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne à Tunis se dit perplexe face aux informations, erronées, publiées par la presse tunisienne et qui nuisent à la reprise du tourisme allemand en Tunisie."
Par Horst-Wolfram Kerll
c'est tj le même langage ça nous rappelle zaba et ses ministres
griguer |23-02-2012 15:57
le touriste de l'an 2012 a internet , il sait tout du pays qu'il va visiter avec sa famille ou amis . donc dans la mondialisation de l'information tout ce sait . zaba et ses ministres utilisaient les mêmes phrases et pointés les médias , de nos jours il y a inter-connexion entre les pays . le touriste a peur de se faire agresser verbalement ou physiquement pendant son séjour et veut être libre et à l'aise . de nos jours avant de faire un voyage on regarde sur internet ( réseaux sociaux , journaux en ligne , magazines en ligne , tv en ligne , forums ) pour s'informer sur le quotidien du pays de destination . rabbi yoster d'une nouvelle dictature
FOUS À LIER...
lagazel |23-02-2012 15:34
Je pense qu'il faudrait exiger de nos dirigeants "provisoires"qu'ils passent une visite médicale et un examen psychologique mensuel. Les résultats seraient dévoilés tous les mois au public. Quant aux "dérangés, ils pourraient aller faire leur cure de sommeil dans une maison de repos plutôt qu'à la tête de l'état.
P.S.: OÙ PEUT-ON FAIRE PARVENIR UNE CRAVATE POUR M. LE PRÉSIDENT "PROVISOIRE"?
Les touristes ont peur de la police illégale des moeurs
S.citoyen |23-02-2012 15:19
formée par les barbus et légalisée par ce Mr. Itta9i Allah ya wasir .
le cercle visieux
MILRD |23-02-2012 14:11
malheureusement le meme discours du gvt de Ghannouchi et Essebsi et vous lavez refusé malgré que vous étiez convaincus que c etait la réalité. vous demandez ce que vous avez refusé de l entendre des autres. C EST L AMOUR DU POUVOIR
Un cerveau badigeonné de Fleurétanche ...
demos kratein |23-02-2012 13:51
Dites moi si je me trompe, ce Monsieur est bien Ministre de l'Intérieur et non pas celui en charge du Tourisme?
Pour sa gouverne, si tant est qu'il veut s'intéresser à la lourde problématique du tourisme moribond, qu'il sache que les touristes suivent les recommandations de leur Ministère des Affaires Etrangères avant de se rendre dans un pays.
Et pour info, qu'il aille jeter un oeil aux recommandations du Quai d'Orsay pour les voyages en Tunisie,ça va répondre à ses questions.
Vous erreur Monsieur
Moncef |23-02-2012 13:13
Les touristes n'ont boudé la Tunisie en raison de la presse dont vous voulez faire le bonc émissaire. C'est à cause de votre idéologie déstructrice que les étrangers craignent un beau pays comme la Tunisie.
Soyez plus modestes chers journalistes!!
houmem |23-02-2012 13:09
Je suis neutre vis à vis de cette question ou du moins j'essaie de l'être..
Les journalistes accusent le gouvernement d'incompétence...et par modestie de simple observateur indépendant je dirai:
1_ En premier il faut être bien placé pour en juger...
2_ Le contenu des journaux tunisiens et le niveau des débats laisse beaucoup à désirer côté compétence et professionnalisme de nos journalistes...sans parler de la facilité d'inveser la veste...et de se colorer comme des camomilles...c'est une autre question...
Je dirai plûtot que journalistes et gouvernement sont, à la limite, issus du même sac..
Donc cessez svp de parler de compétence et concentrez vous sur l'essentiel.
Vous voulez défendre coute que coute votre collègue, c'est bien mais sachez au moins deux choses:
1_Il est évident que d'après la position de votre syndicat qui a viré de 180 degrés, que vous voulez plûtôt faire montre d'esprit de corps plutot que d'objectivité...
2_Et puis si on convient bien que la liberté d'expression est un acquis cher à protéger, il est à considerer tout de même que la liberté objet de sacrifices n'a point été dans l'objectif de pouvoir afficher des images choquantes pour tous les tunisiens...
Et comme citoyen, je vous conseille de mettre le gouvernement à rude épreuve, en matière de tolérance et de liberté d'expression, plutot sur d'autres sujets pour lesquels les tunisiens seront de votre côté. Vous pourrez critiquer agressivement la politique économique, la dipomatie, la concrétisation des objectifs, le copinage dans les nominations, la neutralité de l'adm,...ne perdez pas vos cartouches pour cette cause d'Ettounsia juste par complaisance....
sachez une chose sure c'est que le peuple, sait bien ce qu'il y a dans le sac que ce soit côté gouv ou côté journalisme, ou côté UGTT,....!! Et garder surtout votre modestie...heureusement qu'il y a Mr Internet et Mr Satellite ...qui nous permettent de voir ailleurs et comparer....
Ouffffffff!!!
MEDIAS ET POUVOIR...
BABOU |23-02-2012 12:59
Dans ses oeuvres, Montesquieu a traité, entre autre, du principe d'équilibre des pouvoir.
Burke, quant à lui, il a inventé, en 1787, le terme " 4ème pouvoir " pour qualifier le rôle des médias au sein de la société.
Les médias, cet organe non institutionnel, a pour mission première la transmission la plus objective possible de l'information (un idéal !).
Leur cible potentiel est sans doute le citoyen, l'opinion publique.
Sous un régime dictatorial comme celui que nous avons enduré avec Ben Ali, les médias (privés et publics) constituent un instrument de propagande caractérisé surtout par trois tendances : sous-information, sur-information et dés-information et ce, en fonction des besoins.
D'ailleurs, l'ex-pouvoir a exercé une mainmise absolue et un contrôle permanent (rôle de L'ATCE...) sur ce monstre indispensable pour transmettre ses messages, ses discours, ses informations soigneusement distilés, choisis et destinés à une " opinion domestique batée " et à une opinion publique internationael mal appréciée et souvent indésirable.
Et l'état - RCD d'hier a su se servir à loisir et à merveille de cet " appareil - matraque " pour asservir le citoyen et 'éttoufffer toute veilleté de nuire à ce " pouvoir sacré ".
Il était très dangereux et hasardeux de s'aventurer à franchir une certaine ligne rouge.
Par contre,dans les démocraties les plus avancées, sont toujours craints car ils ont cette capacité indéfectible à servir ou à desservir, à faire ou à défaire les gouvernements et les coalisions .
Ils ont aussi ce pouvoir redoutable à manipuler l'opinion par les révélations, les scandales, les rumeurs, les magouilles politiciennes et évidemment le recours àla stratégie de dé-information ( lobbys,...).
Si, aujourdhui, le pouvoir en place (la troîka) prends l'initiative (par la voix de son ministre de l'intérieur) de s'adresser aux médias
c'est tout à fait prévisible voire nécessaire car les enjeux immédiats sont considérables.
Il est evident que le gouverment est dans un imbroglio et un fiasco insurmentables.
Le problème, lorsque nous sommes dans une démocratie naissante comme la notre, chaque composante du pouvoir cherche à s'imposer en spécifiant son espace d'action.
Si, un membre du gouvernement " provisoire", en la personne de Monsieur Laâreyadh éprouve le besoin urgent de s'adresser publiquement aux médias en critiquant leur travail c'est plurôt une manière de soliciter leur concours.
Le pouvoir actuel est convaincu que certains médias ne jouent pas le jeu en sa faveur.
Ces derniers sont perçus comme un vecteur d'opposition entre le pouvoir (état) et la société civile.
Considérés comme un relais du pouvoir en place, les médias surtout publics doivent rectifier le tir.
Installé depuis quelques mois aux commandes du pays, le gouvernement Jebali a surement senti le danger d'u "pouvoir " qui opère ent toute liberté.
Se faisant, il s'estime en droit d'exercer des pressions voire des représailles.
Personnellement, je crois dur comme fer que le gouvernement va user de son droit de regard sur les médias du service public (TV, Radios,...) pour leur rappeler l'application d'une certaine " feuille de route tacite ".
Et en ca de refus ou de désobéissance il est ford probable que ceraines têtes vont tombées.
Pour un gouvernement qui peut se targuer d'une " légitimité populaire ", élections démocratiques obligent, peut décider d'imposer un cadre d'actions bien définies et fixées par ses soins.
En tout état de cause, il est évident que ce gouvernement cherche à redorer son blason à l'égard de l'opinion interne pour calmer les ésprits et en même temps montrer une image positive de l'état du pays pour les observateurs étrangers.
Mais la partie n'est pas gagnée d'avance.
Ce qui est sûr c'est que dans cette période post-révolution très délicate la corporation des médias vit une totale anarchie.
Donc ,il me parait urgent d'opérer une refonte totale de ce secteur en pleine ébullition en créant un " vrai organe d'éthique" et une charte professionnelle dign de mon..