L’école républicaine à l’époque de la chasse aux sorcières

Businessnews.com.tn | publié le 18/09/2017 20:05

« Mécréante ! ...Attendons qu’elle sorte ! ». Ces mots criés par une parente d’élève devant l'école primaire, « Oqba Ibn Naafi », de la Cité El Bahri 3 à Sfax, ont fait réagir les internautes tunisiens ce week-end. Il s’agit d’un épisode de violence à l’encontre d’une enseignante de Français, Fayza Souissi, accusée d’apostasie.

Non, nous ne sommes pas dans l’Europe du Moyen-âge, à l’époque de la chasse aux sorcières, où les milieux populaires étaient utilisés par le pouvoir pour affaiblir les femmes jugées trop indépendantes, mais en Tunisie et au 21esiècle. Retour sur une affaire qui met en lumière les prémices d’une sombre époque…

 

 

« Dégage, sale gueule ! », « Femme de ménage ! Avec des enseignants comme ça, mieux vaut que nos enfants n’étudient pas ! ». C’est de la sorte que Fayza Souissi, enseignante de Français dans une école de Sfax, a été accueillie en sortant de son école, par les parents de ses propres élèves.

Dans la vidéo, publiée massivement sur les réseaux sociaux, les Tunisiens ont assisté au bien triste spectacle d’une enseignante qui se fait agresser verbalement sous les yeux de ses élèves, par des parents déchainés. On l’accuse d’apostasie, d’athéisme et de tenter de corrompre la foi des enfants !

Les parents d’élève, agglutinés devant le portail de l’école, lui reprochent  d’avoir fermé les fenêtres de sa classe lors de la prière du vendredi afin de réduire la « pollution sonore ». Rien de plus rien de moins pour que ces défenseurs de la piétée accusent l’institutrice d’athéisme !

« Faux » répond la concernée, tout en expliquant que l’horaire de sa leçon ne correspond pas à celui de la prière. Sur l’enregistrement on voit également l’enseignante sortir de l’école, escortée par la police au milieu d’une foule survoltée qui débitait des obscénités à son encontre. La scène est surréaliste, violente.

 

 

Dans une interview accordée à la chaîne Nessma lundi 18 septembre, Mme Souissi, relate les faits : « Quand je suis entrée par la porte de l’école personne ne m’a parlé. Ils ne connaissaient pas mon visage, seulement mon nom. Je me suis dirigée vers le bureau du proviseur et une fois à l’intérieur, j’ai commencé à entendre des hommes, qui étaient devant la porte, protester contre ma présence au sein de l’établissement, car selon eux, le directeur régional m’avait fait muter ! Je n’ai pas connaissance de cette mutation et je ne l’ai jamais demandée ! ». Et d’ajouter : « Mes collègues m’ont alors emmenée dans un des bureaux pour me protéger car les hurlements se faisaient toujours plus forts ! ». Elle poursuit : « J’enseigne de 9h à 12h et vous n’êtes pas sans savoir que la prière du vendredi commence après midi. Il est vrai que je suis contre le Hijab, j’ai mal quand je vois des jeunes filles de primaire le porter ! Ceci dit, je n’ai jamais demandé qu’on l’enlève, jamais ! ».

Toujours lors de l’émission « Sbeh Elkhir Tounes », le chroniqueur, Sofiene Ben Hamida, a révélé que le problème au sein de l’école « Oqba Ibn Naafi » dure depuis au moins une année. « Il y a des frictions entre un courant religieux extrémiste qui veut imposer sa vision et un courant progressiste, moderne, qui défend une école républicaine. Il me parait que cette opération est fabriquée depuis le début, préméditée ! » a-t-il dit. Il a renchéri que selon les informations dont il dispose : « Fayza Souissi est une citoyenne très active dans la société civile et étant membre de l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates, elle représente un élément résistant au projet extrémiste et donc une cible. La peur aujourd’hui est que les écoles républicaines soient transformées en écoles religieuses par la subversion », a conclu notre confrère.

 

 

Au vu de la gravité de l’affaire, le ministère de l’Education a lui aussi réagi ce lundi via un communiqué où il a condamné l’acte de violence, jugé « inadmissible », à l’encontre de l’enseignante, tout en ordonnant l’ouverture d’une enquête. Il a été en outre rappelé qu’il est la seule autorité apte à juger le rendu pédagogique des enseignants.

Le communiqué ministériel a été suivi dans la journée par celui du syndicat général de l'enseignement secondaire. Dans le communiqué signé, Lassaâd Yacoubi, le syndicat exprime son total soutien à l’enseignante, rappelle ses longues années de carrière dans la formation des futures générations, demande l’application stricte de la loi contre les agresseurs et pointe enfin du doigt le délégué régional de l’enseignement de Sfax (1) en le qualifiant d’irresponsable. Ce dernier ayant été l’un des premiers informés par les faits, vendredi, il avait évoqué la mutation de Mme Souissi, comme solution au problème.

 

Ce qui s’est passé la semaine passée n’est pas un fait isolé. Depuis les évènements de 2011, l’enseignement public tunisien, n’a cessé d’être attaqué. L’affaire du drapeau noir hissé sur le toit de la faculté des lettres des arts et des humanités à la Manouba, a été le coup d’envoi d’une longue série d’incidents. Pire encore ces personnes imbibées d’une interprétation superficielle et étriquée des textes religieux, ont développé dans le pays un véritable réseau parallèle d’écoles religieuses qui opèrent avec des normes qui ne correspondent pas à celles véhiculées par la République. Tout comme en France, à titre d’exemple, ces écoles sont financées par des associations religieuses liées aux pétromonarchies comme l’ont prouvé des confrères français dans certaines de leurs enquêtes. Il s’agit, selon ces investigations, d’une volonté à peine maquillée d’imposer leur modèle de société au reste du monde en ciblant particulièrement l’école républicaine.

 

 

En février 2012, peu de temps après l’accession de la Troika au pouvoir, menée par les islamistes d’Ennahdha, le prédicateur égyptien controversé Wajdi Ghonim s’était rendu en Tunisie pour prêcher sa « bonne » parole. « Nous n’avons pas besoin d’eux, mais de leur enfants !» lui avait confié publiquement Abdelfattah Mourou, actuel vice-président du parlement, mettant ainsi le doigt sur la cible réelle.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi accordait, en septembre 2017,  une interview exclusive au journal « La Presse » dans laquelle, il avait confié, parlant de son alliance avec le parti Islamiste Ennahdha : « Nous nous sommes dit : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation »…

 

 

Depuis l’indépendance de la Tunisie en 1956, la classe dirigeante Tunisienne a placé tous ses efforts et fondé tous ses espoirs sur la jeune génération, faisant de son éducation une priorité absolue. « Nous n’avons d’autres ressources que le capital humain», disait Habib Bourguiba. L’ignorance étant le terreau dans lequel pousse et s’épanouit le fanatisme, l’école constitue le dernier des remparts face l’obscurantisme. Un rempart dont la chute marquera la fin de toute une époque, fondée sur la modernité et le développement, et l’avènement d’un nouveau modèle de société étranger aux Tunisiens….

 

 

 

Sofiène Ahres

 

 

L’école républicaine à l’époque de la chasse aux sorcières

publié le 18/09/2017 20:05

« Mécréante ! ...Attendons qu’elle sorte ! ». Ces mots criés par une parente d’élève devant l'école primaire, « Oqba Ibn Naafi », de la Cité El Bahri 3 à Sfax, ont fait réagir les internautes tunisiens ce week-end. Il s’agit d’un épisode de violence à l’encontre d’une enseignante de Français, Fayza Souissi, accusée d’apostasie.

Non, nous ne sommes pas dans l’Europe du Moyen-âge, à l’époque de la chasse aux sorcières, où les milieux populaires étaient utilisés par le pouvoir pour affaiblir les femmes jugées trop indépendantes, mais en Tunisie et au 21esiècle. Retour sur une affaire qui met en lumière les prémices d’une sombre époque…

 

 

« Dégage, sale gueule ! », « Femme de ménage ! Avec des enseignants comme ça, mieux vaut que nos enfants n’étudient pas ! ». C’est de la sorte que Fayza Souissi, enseignante de Français dans une école de Sfax, a été accueillie en sortant de son école, par les parents de ses propres élèves.

Dans la vidéo, publiée massivement sur les réseaux sociaux, les Tunisiens ont assisté au bien triste spectacle d’une enseignante qui se fait agresser verbalement sous les yeux de ses élèves, par des parents déchainés. On l’accuse d’apostasie, d’athéisme et de tenter de corrompre la foi des enfants !

Les parents d’élève, agglutinés devant le portail de l’école, lui reprochent  d’avoir fermé les fenêtres de sa classe lors de la prière du vendredi afin de réduire la « pollution sonore ». Rien de plus rien de moins pour que ces défenseurs de la piétée accusent l’institutrice d’athéisme !

« Faux » répond la concernée, tout en expliquant que l’horaire de sa leçon ne correspond pas à celui de la prière. Sur l’enregistrement on voit également l’enseignante sortir de l’école, escortée par la police au milieu d’une foule survoltée qui débitait des obscénités à son encontre. La scène est surréaliste, violente.

 

 

Dans une interview accordée à la chaîne Nessma lundi 18 septembre, Mme Souissi, relate les faits : « Quand je suis entrée par la porte de l’école personne ne m’a parlé. Ils ne connaissaient pas mon visage, seulement mon nom. Je me suis dirigée vers le bureau du proviseur et une fois à l’intérieur, j’ai commencé à entendre des hommes, qui étaient devant la porte, protester contre ma présence au sein de l’établissement, car selon eux, le directeur régional m’avait fait muter ! Je n’ai pas connaissance de cette mutation et je ne l’ai jamais demandée ! ». Et d’ajouter : « Mes collègues m’ont alors emmenée dans un des bureaux pour me protéger car les hurlements se faisaient toujours plus forts ! ». Elle poursuit : « J’enseigne de 9h à 12h et vous n’êtes pas sans savoir que la prière du vendredi commence après midi. Il est vrai que je suis contre le Hijab, j’ai mal quand je vois des jeunes filles de primaire le porter ! Ceci dit, je n’ai jamais demandé qu’on l’enlève, jamais ! ».

Toujours lors de l’émission « Sbeh Elkhir Tounes », le chroniqueur, Sofiene Ben Hamida, a révélé que le problème au sein de l’école « Oqba Ibn Naafi » dure depuis au moins une année. « Il y a des frictions entre un courant religieux extrémiste qui veut imposer sa vision et un courant progressiste, moderne, qui défend une école républicaine. Il me parait que cette opération est fabriquée depuis le début, préméditée ! » a-t-il dit. Il a renchéri que selon les informations dont il dispose : « Fayza Souissi est une citoyenne très active dans la société civile et étant membre de l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates, elle représente un élément résistant au projet extrémiste et donc une cible. La peur aujourd’hui est que les écoles républicaines soient transformées en écoles religieuses par la subversion », a conclu notre confrère.

 

 

Au vu de la gravité de l’affaire, le ministère de l’Education a lui aussi réagi ce lundi via un communiqué où il a condamné l’acte de violence, jugé « inadmissible », à l’encontre de l’enseignante, tout en ordonnant l’ouverture d’une enquête. Il a été en outre rappelé qu’il est la seule autorité apte à juger le rendu pédagogique des enseignants.

Le communiqué ministériel a été suivi dans la journée par celui du syndicat général de l'enseignement secondaire. Dans le communiqué signé, Lassaâd Yacoubi, le syndicat exprime son total soutien à l’enseignante, rappelle ses longues années de carrière dans la formation des futures générations, demande l’application stricte de la loi contre les agresseurs et pointe enfin du doigt le délégué régional de l’enseignement de Sfax (1) en le qualifiant d’irresponsable. Ce dernier ayant été l’un des premiers informés par les faits, vendredi, il avait évoqué la mutation de Mme Souissi, comme solution au problème.

 

Ce qui s’est passé la semaine passée n’est pas un fait isolé. Depuis les évènements de 2011, l’enseignement public tunisien, n’a cessé d’être attaqué. L’affaire du drapeau noir hissé sur le toit de la faculté des lettres des arts et des humanités à la Manouba, a été le coup d’envoi d’une longue série d’incidents. Pire encore ces personnes imbibées d’une interprétation superficielle et étriquée des textes religieux, ont développé dans le pays un véritable réseau parallèle d’écoles religieuses qui opèrent avec des normes qui ne correspondent pas à celles véhiculées par la République. Tout comme en France, à titre d’exemple, ces écoles sont financées par des associations religieuses liées aux pétromonarchies comme l’ont prouvé des confrères français dans certaines de leurs enquêtes. Il s’agit, selon ces investigations, d’une volonté à peine maquillée d’imposer leur modèle de société au reste du monde en ciblant particulièrement l’école républicaine.

 

 

En février 2012, peu de temps après l’accession de la Troika au pouvoir, menée par les islamistes d’Ennahdha, le prédicateur égyptien controversé Wajdi Ghonim s’était rendu en Tunisie pour prêcher sa « bonne » parole. « Nous n’avons pas besoin d’eux, mais de leur enfants !» lui avait confié publiquement Abdelfattah Mourou, actuel vice-président du parlement, mettant ainsi le doigt sur la cible réelle.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi accordait, en septembre 2017,  une interview exclusive au journal « La Presse » dans laquelle, il avait confié, parlant de son alliance avec le parti Islamiste Ennahdha : « Nous nous sommes dit : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation »…

 

 

Depuis l’indépendance de la Tunisie en 1956, la classe dirigeante Tunisienne a placé tous ses efforts et fondé tous ses espoirs sur la jeune génération, faisant de son éducation une priorité absolue. « Nous n’avons d’autres ressources que le capital humain», disait Habib Bourguiba. L’ignorance étant le terreau dans lequel pousse et s’épanouit le fanatisme, l’école constitue le dernier des remparts face l’obscurantisme. Un rempart dont la chute marquera la fin de toute une époque, fondée sur la modernité et le développement, et l’avènement d’un nouveau modèle de société étranger aux Tunisiens….

 

 

 

Sofiène Ahres

 

 

Commentaires (18) Commenter
Ecoles privées en France
ENRICO
| 20-09-2017 10:54
Les écoles catholiques en France ne prêchent pas l'intolérance et la haine.
Un dernier mot sur cette affaire...
Hanni2
| 19-09-2017 13:40
...pour dire que la stratégie mise en oeuvre n'est autre que celle élaborée du temps de la troika et qui consiste à un nivellement par la bas afin que les borgnes cyniques et dégoutants(marchands de religion) puissent continuer à régner sur les troupeaux d'aveugles qu'il s'efforcent de produire à une cadence industrielle...

La politique de la terre brûlée!:

-Ils ont détruit la politique avec leur régime parlementaire batar qui rend ce pays ingouvernable...

- Ils ont détruit le tourisme en laissant les enfants du gourou agir à leur guise dans les montagnes (Bardo, Sousse, Garde présidentielle, Ambassade US)..

- Ils ont détruit la culture en s'ataquant aux artises...

- Ils ont détruit l'appareil productif tunisien par des grèves sauvages et des revendications totalement fantaisites...

- Ils ont détruit la réputation de nos universités à l'international en autorisant une élève à passer plus de 5 ans (études payée par le contribuable je le rapelle) à développer une thèse sur la terre plate...

- Ils ont fait exploser le niveau de corruption et donner carte blanche aux contre-bandiers pour court-circuiter les anciens mode de financements des partis...

- Ils ont fait exploser la dette du pays...


- Ce à quoi nous assistons maintenant n'est rien d'autre que la continuation, je dirai même la finalisation, de ce plan machiavélique puisque le gourou et ses sbires n'ont jamais caché, et la force m'est de leur accorder le mérite de l'honnêteté, que les enfants, nos enfants, était l'objectif utlime afin de réaliser leur plan (eux aussi annoncés): 6ème Califat et Charia pour tous le monde!


Hannibal
Ca se croit vertueux....
Hanni2
| 19-09-2017 13:14
...avec un vocabulaire composé pour plus de 50% de grossierté et insultes...tant de bêtise...cela fait pitié!

Hannibal
Un islamiste de l'ugtt en plus .
veritas
| 19-09-2017 13:01
http://kapitalis.com/tunisie/2017/09/19/un-islamiste-de-lugtt-derriere-lagression-de-lenseignante-de-sfax/
Ecole républicaine ou école de la discorde ?
observator
| 19-09-2017 10:32
De quelle école républicaine parlez-vous ?
Le mensonge toujours le mensonge du systeme.
L'école Tunisienne est une école en faillite à la carte.
Seule une minorité en profite.
Aujourd'hui 250 000 "diplômés du supérieur " sont chômeurs sur un total de 650 000.
Une école dont la finalité est de distribuer des diplômes qui n'ont aucune valeur ni au niveau culturel ni au niveau du marché du travail.
Un systeme éducatif, à l'image de ce qui se passe dans le pays, gangrené par la corruption.
Au moins la moitié du corps enseignant est hors d'usage. Beaucoup d'enseignants sont corrompus et ne font pas exprès leur boulot.
Dans un lycée à Kasserine aucun admis au bac dans toute une classe, c'est l'école républicaine, même si votre enfants est brillant, il est obligé de faire des heures d'étude ( la raquette )c'est l'école républicaine. Sur la cote le taux d'admission au bac est le double ou le triple de celui des régions intérieures c'est l'école républicaine.
De quelle école républicaine vous parlez ?
On a qu'à observer le comportement des gens dans la rue pour comprendre de quelle école il s'agit.
Ecole républicaine!
DHEJ
| 19-09-2017 10:31
Le signe est le DRAPEAU!


Alors que dit la loi N°69-4 pour protéger cette institution républicaine contre les anarchistes dont les "MERDOLIQUES TE LES BROUETTISTES"???
Les barbus ciblent en premier les femmes libres véritables rempart de la démocratie dans ce pays
rz
| 19-09-2017 09:38
Ces barbus brebis égarées qui accusent à tort cette enseignante, un poumon de ce pays qui fait un boulot remarquable et héros de résistance contre l'invasion de ces criquets fanatiques qui sont récalcitrants à toute ouverture d'esprit et leur cerveau est déjà scellé par une chape de plomb et calcifié même et prennent leurs rejetons en otage comme alibi pour continuer leur triste série noire: Persépolis, exposition d'Al Abdellia et maintenant essaient de condamner la seule fenêtre d'oxygène pour l'école et ces petits, qui est le français.
Après un long silence relatif, ils reviennent par la petite porte, en se posant comme à leur habitude, Avocat de Dieu, qui n'a nullement besoin de leur défense, en agitant toujours le même épouvantail du blasphème,de l'athéisme ou bien nous obliger à supporter leurs décibels dès l'aube...
rites religieux et principes républicains par diffinition ne vont pas ensembles.
nourbr
| 19-09-2017 08:42
Car ces gens là ils sont et resterons des vrais incapables de comprendre qu'ils vivent en droits de la république. Ca sera mieux de revenir aux principes de la laïcité qu'a préféré ce docteur en droit et homme politique d'ouverture en connaissance de cause, la preuve aujourd'hui : Un monde d'incultes culturellement et intellectuellement, voire même religieusement ouvert, bref le monde vrai aujourd'hui ne rêve plus mais pas la lune mais encore et encore Mars...pour bien comprendre Dieu et ses souhaits il faut aller sur Mars, bref.. Puis..pour cette malheureuse prof. Qui a estimé que l'école de la république est une priorité d'avenir qui commence, bien enseigner ses élèves dans un atmosphere calme et non polluée par un excès de décibels pour une meilleur concentration educative.
JHON WAYNE: tu nous manques!
Moha Le Fou
| 19-09-2017 08:05
J'adhère à toutes tes analyses. Mais, hélas! Béji Caïd Essebsi continue à vouloir nous faire avaler la pilule.
ENERGUMENES
Montaigne
| 19-09-2017 00:10
Celui qui taxe gratuitement autrui d'apostat est le pire des mécréants.Protégeons nous de ces obsolètes religieux.
Votre commentaire
(*) champs obligatoires
Conditions d'utilisation
Les commentaires sont envoyés par les lecteurs de Business News et ne reflètent pas l'opinion de la rédaction.
La publication des commentaires se fait 7j/7 entre 8h et 22h. Les commentaires postés après 22h sont publiés le lendemain.
Aucun commentaire jugé contraire aux lois tunisiennes ou contraire aux règles de modération de Business News ne sera publié.
Business News se réserve le droit de retirer tout commentaire après publication, sans aviser le rédacteur dudit commentaire

» Cliquer ici pour lire les conditions d'utilisation et les règles de mod�ration