@Alhambra
observator |06-08-2012 08:42
Prenons les faits un par un :
-l'ouverture des restaurants pendant le ramadan, le gouvernement n'a fait qu'appliquer la loi, rien que la loi.
-l'enseignement : que vient faire l'etat dans cette hisoire. Il n'est jamais intervenu à ce que je sache sur les campus. Si tu veux parler des "tajathoubet" entre courants cela est du au climat de liberté plutot que l'inverse et c'est le role de l'université que d'etre un lieu de debats des dées. C'est un signe de bonne santé.
-La justice : donnez la moidre preuve que le gouvernement actuel interfere dans ses affaires. Vous devez comprendre que la justice est independante aujourd'hui et que cette femme a, à priori au sein du tribunal, s'en est pris à un magistrat. C'est la justice qui l'a comdamnée. Que vient faire le gouvernement dans cette histoire.
En français, en français (sur l'air des lampions!)
amadyka |06-08-2012 00:43
Monsieur le 1er Ministre, oh, pardon, Monsieur le "chef" du gouvern-ment. La situation qui prévaut étant quasi-poignante, voudriez-vous, s'il vous plait, avoir l'extrême obligeance de contribuer à la dédramatiser, en prononçant votre "adresse au peuple", dans la langue de Molière. Vous ne le connaissez pas ? OK, en français, donc, que vous pourriez "jébaliser" à souhait. Il y aura, bien entendu, des morts (de rire), mais allah ghalèb, yèmchiou fdèk !!!
La confiance du peuple ne se décrète pas, elle se gagne!
Dr. Jamel Tazarki |05-08-2012 15:14
Pour le premier ministre, tout va bien. La Tunisie est sur la bonne voie. Sans surprise, la réconciliation nationale et l'autocritique n'ont pas eu leur place dans l'interview (qui était plutôt un monologue). Le Premier ministre, comme à son habitude, a ponctué son intervention de chiffres, toutefois sans donner aucune unité de monnaie: Franchement, je n'ai pas su s'il parlait de Millions de dinars, de millimes, de dollars ou d'euros!
Il se félicite des pronostics économiques de madame Lagarde (la patronne du FMI) dont il n'a pas vraiment compris le message. Madame Christine Lagarde exige indirectement du gouvernement tunisien une croissance réelle (nette) de 2,7% allant jusqu'à 6 % de notre BIP durant les prochaines années tout en remboursant nos dettes! C'est une mission impossible! Il va falloir bientôt nous faire de nouvelles dettes afin de rembourser les dettes que Monsieur Ben Ali a eu sans aucune difficulté du FMI! Mais cette fois-ci à un taux d'intérêt très élevé! Ceci signifie aussi qu'il faut abandonner tous nos projets d'investissements publics: la crise du logement, la pénurie d'eau et d'électricité, l'aide sociale' Madame Lagarde nous demande poliment de bloquer l'investissement public pour permettre aux profits financiers de capter une part croissante de la richesse produite afin de rembourser en particulier nos dettes.
Ce gouvernement a apparemment réalisé une croissance de 1,8% de notre BIP mais il ne faut pas oublier que nous n'avons pas encore remboursé un centime de nos dettes et que Les intérêts dus ont été pris en charge par nos amis les américains! Puis, je rappelle à Monsieur Jebali que la croissance économique offre seulement une certaine mesure quantitative du volume de la production. Mais elle ne dit rien sur le déficit budgétaire, le chômage et la situation sociale du pays. Peu importe pour le FMI s'il y a progression de la société tunisienne dans l'absolu : Toute augmentation de la valeur ajoutée signifie des revenus afin de rembourser nos dettes. Et, c'est seulement ça qui compte pour madame Lagarde.
Monsieur Hamadi Jebali a trouvé les coupables de la crise: la crise c'est la faute aux autres ! Sauf à lui et à son gouvernement. Et si ce ne sont pas les autres, alors la crise est la faute à la crise. Monsieur Hamadi jebali, aurait pu évoquer l'absence de programme précis de son gouvernement. Voici presque une année que le parti politique Ennahdha est au pouvoir et il veut toujours faire croire aux Tunisiens que si le pays va mal, c'est à cause de l'opposition et de l'UGTT. Cet entêtement démagogique coûte cher à notre pays. Si le parti Ennahdha est réélu en 2013, il amplifiera cette politique inefficace et injuste, parce qu'il est idéologiquement convaincu qu'il y a les bons (les pieux) et les mauvais (les non pratiquants) Tunisiens. S'il est réélu en 2013, il continuera de mener sa politique résolument pensée et tournée contre les Tunisiens.
Nous ne voulons pas retirer tout pouvoir à la légitimité démocratique de l'ANC. Le problème, c'est que la majorité du peuple n'a pas confiance en Monsieur Rached Ghanouchi et en Monsieur Hamadi Jebali. Le monde entier et la majorité des Tunisiens ont une image négative d'eux et ils ne pourront jamais la changer en quelques jours. Les images existent, elles sont opérantes et Monsieur Rached Ghanouchi ne peut pas les modifier du jour au lendemain! L'image d'une personne ne peut guère se déconnecter de son passé, dans lequel elle plonge pour prendre ses racines. Les images sont des projections de la réalité! La confiance du peuple ne se décrète pas, elle se gagne!
Monsieur Jebali a intimidé ses interlocuteurs(les journalistes qui ont mené l'interview) en se servant de l'agressivité verbale (des actes blessants psychologiquement) et du contrôle pour conserver une position de pouvoir par rapport à eux. Ces actes blessants sont répétés au cours de l'interview, de sorte que les journalistes qui en sont victimes ont de plus en plus de difficulté à s'en sortir. Au cours de l'interview le déséquilibre de pouvoir dans la relation et sa dynamique se sont renforcé du côté du premier ministre. Enfin de compte, les journalistes ont perdu toutes confiances en eux et ils ont fini par bégayer! Cette technique d'intimidation est la seule arme de Monsieur Jebali. Il ne cherche jamais à convaincre mais il cherche plutôt à intimider'
Monsieur Jebali a montré des troubles de la concentration et de la mémoire lors de l'interview. Alors, on se demande comment peut-il prendre des décisions dans des domaines quotidiens. Les journalistes ont dû lui poser les questions à compte-goutte (une par une). Comment fait-il alors durant les rencontres internationales où il faut être capable du multitasking (il faut être capable de jongler simultanément avec plusieurs idées et plusieurs thèmes afin de tirer des conclusions intéressantes). Il est temps que Monsieur jebali parte à la retraite. Il est en train de ruiner sa santé et celle de la Tunisie! J'espère que le prochain remaniement gouvernemental le libèrera de ses charges'
Dr. Jamel Tazarki
Allemagne
www.go4tunisia.de
EN EFFET, BRAVO.
Citoyen_H |05-08-2012 08:07
On est bien avancé. Le commandeur des chameliers, nous a confirmé que le ciel est bleu, la mer est salé, les asiatiques ont les yeux bridés, le pôle nord est situé dans le nord.
Le monde entier nous jalouse. Il paraitrait, que les prisons sont humides...................?
Bravo M. le chef du gouvernement
Njouba |05-08-2012 00:50
C'est vraiment l'homme de la situation, calme serein et convainquant, il a réussit avec brio à relater les réalités des choses, les difficultés rencontrées, les réussites et les réalisations. Il a été très clément envers ceux qui ne font que dénigrer les responsables au gouvernement, et mettant le doute sur toutes les réalisations.
MALGRE LE DESAVEUX DE LA MAJORITE DES TUNISIENS- C UNE FORME DE VIOLENCE
bb |04-08-2012 19:09
Malgré le désaveux flagrant de la majorité des tunisiens il s entete à se montrer à la télé car il tente d anticiper sur les élections et surtout il en a besoin pour son moral dans l'esprit de vengeance contre les anciens et ben ali. Mais le temps l'efacera.
Banana Joe
Chouchou |04-08-2012 18:51
Il va faire marche arrière, libération de l'importation des bananes.
Avec son sourire il doit passer á la radio
Yan Ammar |04-08-2012 17:35
Pourvu qu'il nous ressort pas cette histoire de TOMATOM.
si hamadi
beldi |04-08-2012 16:44
brabi faite le passer apres la finale de mellouli
Je meurs d'impatience hahahahaha...
www |04-08-2012 16:28
!A défaut de Maktoub!