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Enseignement supérieur - Création d'un Master en finance islamique

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Enseignement supérieur - Création d'un Master en finance islamique
Intervenant, samedi, dans le cadre de la conférence internationale sur «Ijara»: concepts et applications», M.Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que la mise en place de formations spécialisées en économie islamique et en finance islamique au sein des établissements de l’enseignement supérieur répond à un double objectif. S’agit, a-t-il précisé, de «promouvoir le secteur bancaire dans le sens d’une plus grande adéquation avec les principes de la Chariaa islamique et garantir une migration d’une économie conventionnelle à une économie islamique». Les différents produits de la finance islamique (banques, institutions financières, assurance islamique «Takaful», marchés de capitaux…), constituent un créneau générateur de liquidité pour l’économie tunisienne, au cours de cette période sensible, précise encore le ministre. Pour M.Ridha Saidi, ministre chargé du dossier économique, «la finance islamique qui repose sur le principe du partage des pertes et des profits, constitue actuellement le meilleur moyen de financement pour les entreprises tunisiennes. Il a en outre ajouté que les efforts sont actuellement axés sur l’élaboration de lois et de textes d’application organisant le secteur de la finance islamique, notamment, après l’élaboration d’un système fiscal spécifique à ce type de produit au sein de la loi de finance 2012. Toutefois, un nombre d’experts économiques et d’investisseurs soulignent que la mise en place d’un secteur financier basé sur les principes de la Chariaa, ne constitue pas une priorité pour la Tunisie qui fait face à plusieurs difficultés économiques, comme l’emploi et la lutte contre la pauvreté. De même, une étude élaborée, récemment, par la Banque africaine de développement (BAD)) sur la finance islamique en Afrique du Nord, relève que «la faible demande sur ces produits et l’étroitesse de la taille du marché tunisien, ne peut lui permettre d’accueillir des services de financement islamique». La finance islamique qui peut stimuler la consommation et la demande sur certaines activités économiques, ne peut avoir un impact concret sur le financement du développement et le renforcement de l’investissement», précisent les auteurs de l’étude qui mettent l’accent sur «le coût élevé des produits islamiques, comparé au coût de financement des banques conventionnelles».

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Commentaires

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Abdou Aziz
| 12-03-2012 16:21
Bonjour,

Voulez vous poster pour nous sur votre site notre plaquette annonçant le séminaire de formation que nous organisons sur la finance islamique ? Le détail d'informations par rapport au séminaire se trouve sur la plaquette.

Merci d'avance.

SEMINAIRE DE FORMATION POUR LE CERTIFICAT DE BASE EN FINANCE ISLAMIQUE (CBFI) DESTINE AUX INSTITUTIONS PUBLIQUES ET PRIVEES

Organisé par
L'INSTITUT AFRICAIN DE FINANCE ISLAMIQUE (AIIF-ADVISORY AND TRAINING)
Le premier Institut Africain de Finance Islamique spécialisé dans la Formation et le Conseil organise :
- Un séminaire de préparation intensive de 3 jours sur les outils fondamentaux du financement islamique, sanctionné par le CERTIFICAT DE BASE EN FINANCE ISLAMIQUE (CBFI), délivré par l'AIIF, permettant une maitrise des concepts de base de ce mode de financement et conduisant au Diplôme Professionnel Supérieur de Finance Islamique (DSFI) du même Institut.

A King Fahd Palace Ex Méridien Président de Dakar du 02 au 04 Mai 2012
Animé par M. Mouhamadou Lamine MBACKE (Expert International en Finance Islamique, MBA des USA,
Diplômé de l'Institut Supérieur en Finance Islamique de Bahreïn, PDG de AIIF- Advisory and Training)

Objectif
A travers des études de cas pratiques, comprendre les concepts fondamentaux et les mécanismes des opérations financières islamiques en vue d'aider les institutions à travailler sur un dossier de financement islamique, à mettre en place des modes de financement islamiques ou à profiter de ses opportunités de financement.

Public Cible
' Professionnels de Banque et Finance, Sociétés d'Assurances, de Microfinance
' Cadres de l'Administration, des Ministères et des Agences du Gouvernement
' Administrateurs d'Entreprises et Directeurs Financiers
' Juristes d'affaires, institutions de régulation de la finance, cadres d'Entreprises, etc.
' Cadres et dirigeants de l'industrie financière
' Consultants et analystes financiers
' Opérateurs économiques
' Auditeurs et tout cadre désirant cerner les enjeux de la finance islamique

Pour être agrée comme
' Conseiller en financement islamique pour les régulateurs et institutions du gouvernement
' Banquier Islamique agréé de grade 1 du Diplôme Supérieur de Finance Islamique-DSFI de l'Institut
' Chef de Projet en finance islamique pour les institutions de Micro-finance
' Conseiller en projet assurance islamique ou Takaful, ou conseiller pour un dossier juridique

Formation Intensive en 6 modules
1- Introduction à la Jurisprudence Financière Islamique (Fiqh al Mouhamalat)
2- Introduction Générale aux banques islamiques, aux contrats et produits financiers islamiques
3- Les banques islamiques: principes, produits, fonctions, gestion
4- Les compagnies de Takaful : principes, produits, fonction, gestion
5- Sukuks et marchés de capitaux islamiques
6- Etude de cas pratique : fonctionnement d'une institution financière islamique dans un cadre juridique conventionnel : le cas du Sénégal

Coût de participation au séminaire
' 490 000 FCFA TTC incluant pauses café + déjeuner complet/jour en bord de mer à King Fahd Palace
' Payer en espèce ou par chèque certifié libellé à l'ordre de: AIIF-ADVISORY AND TRAINING
Date limite de recouvrement des paiements : Lundi 30 Avril 2012 à 16 h 00.
Nombre de places limités
Contacts :
M. Ndiaye, AIIF-Advisory and Training : Tél : +221 33 869 6951/52 ' Fax : +221 33 869 6920
Email: lamine@aiifinance.com - ndiaye.aiif@gmail.com


wahid
| 23-01-2012 17:45
allahi yahdi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

DIDON
| 23-01-2012 17:37
OUAOU SUPER!!! voilà la préoccupation de Mr Le ministre alors qu'à Manouba les sit ins faisaient rage et les cours étaient suspendus alors que des enseignants se faisaient agressés et que des étaudiants s'affrontaient alors que l'heure est à la réconciliation des étudiants de tous bords avec un seul et même objectif : l'enseignement dans les meilleures condidtions pour tous, Mr etait sur un grand projet très important et prioritaire UN MASTER EN FINANCE ISLAMIQUE
JE VAIS PLEURER!!!!

mtb
| 23-01-2012 12:56
"

"mustapha |23-01-2012 08:10

Y a t il quelqu'un qui peut déposer une plainte en France contre ce ministre karakouze, pour sa haine raciale contre les juifs et Bourguiba. Comme ça il sera interdit de voyager en Europe du moins ! "


C'est une bonne idée!
Le premier ministre a donné une sorte d'une "conférence de presse" où il a répondu à quelques questions, mais surtout pour chercher du support pour son gouvernement.

Une des questions se rapportait at Hanyah et la somptueuse réception avec des menaces contre les juifs à l'aéroport... Mr Jbali s'est élevé contre les appels de haine et la discrimination et actes de haine contre les juifs ... alors qu'il a dans son administration un déséquilibré qui fait justement cela: donc il faut commencer par faire le ménage chez soi si on veut être pris au sérieux... et peut être qu'il faudrait le lui rappeler jusqu'à ce qu'il se débarrasse de ce monsieur.

Sans compter le dénigrement de feu Bourguiba.

Voici l'extrait de la vidéo au sujet de Bourguiba:

http://www.youtube.com/watch?v=kUkkJPC86JQ

Ici les divagations (d'un déséquilibré) :

http://www.youtube.com/watch?v=5TdDIClaaZw

k
| 23-01-2012 12:21
La finance islamique est une aberration qui sert a engranger les poches des profiteurs de ce systeme, et a profiter de la naivete des personnes pieuses qui croient naivement que ce n'est pas de l'usure.
Qui cherche-t-on a tromper: Dieu? ou nous autre?
Ce systeme est parfaitement degueulasse et abjecte!! Appelons un chat un chat: les structures financieres islamiques sont un maquillage pour les taux d'interets. Au lieu d'eduquer les gens au monde moderne, on continue a les prendre pour des cons avec des mesures de ce genre.
A quand le retour du tayess, une autre aberration inventes par des hypocrites, soit disant religiex gardien de la sunna...
L'islam est l'ijtihad pas l'hypocrisie!!!!

observator
| 23-01-2012 11:26
Mon 1er commentaire concerne l'usure qui est un point parmi d'autres de la finance islamique qui est une notion beaucoup plus large.

Icare
| 23-01-2012 10:36
Pour éviter les redondances de tous genres, toutes les banques classiques, offrent à leurs clients toutes sortes de produits financiers, des plus risqués aux plus sécurisés et ce dans tous les domaines de l'activité économique, qu'il s'agisse des produits financiers pour les petites et moyennes entreprises, qu'il s'agisse de l'artisanat, de l'écologie, de l'agriculture biologique ou autres.
La banque islamique n'apporte rien de spécial dans l'univers des produits financiers, si ce n'est qu'elle fait appel aux capitaux détenus par des musulmans.
A l'échelle de la Tunisie, combien y-a-t-il de milliardaires musulmans ? Combien y-a-t-il de milliardaires musulmans qui feraient confiance à une banque islamique ?
Sans injurier aucun, je dirais que le nombre de milliardaires tunisiens musulmans se compte sur les doigts d'une main qui n'aurait pas ses cinq doigts et que les autres milliardaires tunisiens, qu'ils soient musulmans ou non, ceux-là, ont déposé leurs fonds dans des banques suisses ou luxembourgeoises et ceux-là sont prêts à verser des frais de garde de leurs fonds au lieu de percevoir des taux d'intérêt.
Par conséquent, ce master finances islamiques, est un message adressé aux simples d'esprit pour leur signifier que la Tunisie islamique claironne les chants de sirènes sans que cela change quoi que ce soit à la misère du pays et sans que cela apporte un ballon d'oxygène indispensable à le remise en route d'une économie moribonde.

citizenzen
| 23-01-2012 10:28
Peu importe le mécanisme financier, le plus important est de rallier la logique industrielle à la logique financière. Tant que l'écart est considérable et les objectifs ne sont pas les mêmes on risque le déraillement à tout instant;

lecteur
| 23-01-2012 10:20
c'est de la foutaise !!!
du pareil au même

observator
| 23-01-2012 09:59
Il y a eu un exemple en france ou une banque a utilisé ce mecanime de financement sans interet pour réaliser une opération immobiliere au profit d'un sportif d'origine musulmane. Vous voyez meme meme dans dans le temple de la laïcité, la finance islamique peut trouver grace.

BN est resté silencieux sur la conference de presse du 1er ministre samedi.

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